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Les directives anticipées : comment en parler ?

Seuls 13 % des Français ont formulé par écrit leurs volontés sur la fin de vie
Les directives anticipées permettent d’exprimer, par avance, la volonté de poursuivre, limiter, arrêter ou refuser des traitements ou actes médicaux, pour le jour où l’on ne peut plus le faire soi-même, par exemple du fait d’un accident ou d’une maladie grave.
Chacun peut écrire ses directives anticipées : elle sont surtout utiles en cas de fin de vie mais pas uniquement. C’est un droit. Il n’y a pas de format imposé, mais il doit obligatoirement comprendre les nom, prénom, date et lieu de naissance, et doit être daté et signé.
Il est conseillé de les rédiger et de les intégrer au dossier médical partagé. La personne peut changer d’avis à tout moment.
Quand en parler ?
Tous les patients, qu’ils soient en bonne santé ou non, et quel que soit leur âge, peuvent être concernés par la fin de vie. Le bon moment est celui que vous jugerez le plus opportun au regard de la situation du patient, ses valeurs, ses angoisses, etc.
Comment en parler ?
Téléchargez ici les infographies qui vous aideront à aborder ce sujet.
Les pages 3 et 4 concernent particulièrement les directives anticipées.